IGNITION MOTORCYCLES

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HISTOIRE DE LA MARQUE BMW

 LES DEBUTS DE BMW

     Dans les années 1916 - 1918, les affaires sont fructueuses en cette période de guerre, où il faut mécaniser les armées tant sur terre, sur mer, que dans les airs. L'ingénieur Max Fritz récemment embauché, spécialisé dans les moteurs d'avions, met au point un carburateur spécial, permettant de voler à une altitude supérieure à tout ce qui avait été possible jusque-là. C'est à lui que nous devons le moteur M2B33, qui ouvrait de nouvelles perspectives dans ce domaine. Mais cela ne dura pas, et avec la signature de l'armistice du 11 novembre 1918, ce fut l'arrêt immédiat de la production de moteurs d'avions pour BMW.

Heureusement, Franz Joseff Popp, directeur technique, avait eu l'idée de faire diversifier les productions de l'usine avec des participations dans une société de machines-outils. Le traité de Versailles le 28 juin 1919, mis fin à toutes ces perspectives, obligeant même l'usine à détruire moteurs, machines-outils... Les trois responsables d'alors, F J Popp, Max Friz et Martin Stolle durent prendre une décision avant que la firme ne disparaisse. Friz pensait toujours moteurs d'avions, seul Stolle, qui possédait personnellement une moto bicylindre anglaise de la marque Douglas, proposa la reconversion dans la construction de motos. La décision fut prise, à condition de ne développer que le moteur.

     Ainsi, BMW commença à produire des moteurs de motos vu qu'ils ne pouvaient plus construire des moteurs d'avion. La "Douglas" de Martin Stoll fut autopsiée, analysée et copiée pour donner naissance au moteur BMW M2B15. Le moteur fut proposé à la firme Victoria qui en équipa ses motos type KR durant 2 ans. Avec le rachat d'ateliers en semi-abandon, et notamment celui d' Helios, BMW héritait de la fabrication de deux motos : la FLINK (monocylindre léger) et la HELIOS. BMW repensa entièrement la moto Hélios, en modifiant la position du moteur dans le cadre et en ajoutant la transmission acatène. La R32 était née, première vrai BMW.

Présentée pour la première fois en 1923 au salon de Paris, elle n'avait rien de très novateur mais la grande trouvaille de Friz fut de tout réorganiser, en faisant simple ! Plus de 3000 exemplaires de la R32 virent le jour. Les bases des nombreuses descendantes étaient jetées car à l'époque elle possédait déjà des caractéristiques que l’on retrouve sur les productions actuelles à savoir : un moteur flat-twin transversal, une boîte de vitesses commandée par un embrayage à friction, transmission arrière par arbre sans cardan, une suspension avant par ressorts à lame, et pas de frein avant.

Rapidement, la R32 (1923-1926) à soupapes latérales fut doublée d'une version à soupapes en tête : la R37 (1924-1926) à moteur culbuté construite à 152 exemplaires avec 494 cm3, 3 vitesses et 16 CV. Une 250 monocylindre culbutée reprenant les cotes de la R37 fut proposée simultanément, la R39 (1925-1927). Dès 1926, de nouveaux modèles furent proposés avec la R42 (latérale) et la R47 (culbutée) (1928), produites respectivement à 6502 et 1720 exemplaires. Ce fut avec les travaux de Hopf sur la suralimentation par compresseur que Ernst Henne décrochât en 1929 des records à 216 puis 220 km/h. L'image sportive de l'usine bavaroise était forgée. Ces mêmes années, les R52, R57, R62 et R63 (1928/1929) voyaient le jour. Dorénavant, l'usine doublera tous ces modèles latéraux d'une version sportive à soupapes en tête.

BMW se lança dans les compétitions avec des hommes comme Schleicher, Bieber et Reich qui rapportèrent de nombreuses victoires.

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     La création de la firme remonte officieusement à 1916, mais plus officiellement au 20 juillet 1917 ou, la Rapp Motoren Werke (fusion de la "Bayerische Flugzeug Werke" un constructeur d'avions et de la "Otto Werke", un fabricant de moteurs) devient la BMW : Bayerische Motoren Werke (en français : Manufacture Bavaroise de Moteurs). BMW n'est pas l'inventeur du bicylindre à plat, mais c'est certainement la marque qui lui donna ses titres de noblesse. Et aussi une fiabilité jusqu'alors inconnue. De la R 32 à la dernière R 100 RT1, le flat culbuté suit son petit bonhomme de chemin, de petites évolutions en grandes "révolutions", les ingénieurs allemands gardèrent toujours à l'esprit un principe important : "FAIRE SIMPLE ET SOLIDE".

 

L'APRES PREMIERE GUERRE MONDIALE, LA RECONVERSION FORCEE

     Fin 1918, l’Allemagne est défaite, le traité de Versailles signé en 1919 interdit à l’Allemagne  la production aéronautique, moteurs inclus. BMW est frappée directement par cette interdiction et doit chercher de nouveaux produits si elle veut perdurer. En 1919, BMW trouve comme client une entreprise de matériel ferroviaire qui lui fabrique des freins pneumatiques.  Max Friz, l’un des associés de BMW dessine des moteurs de camions, de bateaux et des moteurs à usage industriel pour reconvertir son entreprise dans le secteur civil, lesquels sont vendus sous la marque « Bayern Motor ».

     Mais surtout, Max Friz a un rêve, produire une moto et dessine quelques plans et conçoit un premier modèle en 1920 avec un petit moteur de 148cm3. Une seconde moto est réalisée avec un moteur à plat de deux cylindres refroidit par air d’une cylindrée de 500cm3 et développant 6,5Cv, ce qui permet d’atteindre les 100km/h mais ce prototype manque en tenue de route. A partir de 1922, BMW présente la R32 qui va asseoir la marque sur le segment des motos avec un engagement en compétition. C’est la R37 présentée en 1924 qui obtient les premiers lauriers pour BMW  et effectue des records de vitesse en deux roues.

     Désormais, BMW pense à l’automobile et développe une petite voiture à traction à roues indépendantes. Après trois prototypes réalisés, cette tentative resta infructueuse car ce projet est trop complexe à mettre en oeuvre et demande un investissement trop conséquent par rapport aux débouchés trop faibles. Mais l’idée de l’automobile germe chez BMW, l’entreprise finit par s’offrir une marque déjà existante : Dixi.

 

ANNEES 50 : LA PHILOSOPHIE BMW SE DESSINE PEU A PEU

     Dans les années 50, le constructeur s’écarte des standards de la production avec sa R50, une machine dont la partie cycle adopte une fourche à roue poussée type “Earles” et une roue arrière guidée dans un bras oscillant long à combinés ressort/amortisseur. C’est à cette époque que naît la réputation de grande fiabilité des machines BMW, ce qui en fera l’une des marques les plus prisées des services officiels. Aux États-Unis, cette fiabilité est mise en exergue en 1959 par la performance de John Penton qui relia New-York à Los Angeles d’une traite en 52 heures et 11 minutes au guidon d’une R69.
Les années 60 voient la mise sur le marché de modèles à tendance plus sportive, dont la R69 S est la représentante la plus emblématique. Elle adopte ainsi un amortisseur de direction hydraulique pour encaisser sans broncher les 42 chevaux de son flat, qui lui autorisent une vitesse de pointe de 175 km/h… Si la série 5 et la R90S (années 70) font aujourd’hui partie des machines emblématiques de BMW, il faut attendre l’avènement de la R100 RS en 1976 pour que BMW marque à nouveau les esprits à l’époque. La première BMW d’un litre de cylindrée inaugure le segment maintenant si prisé des motos Sport/GT en alliant performances et protection grâce à son carénage intégral profilé dessiné en soufflerie.

     La naissance d’une gamme de trail en 1980 avec le lancement de la R80 GS fait à nouveau parler du logo à l’hélice. Plusieurs GS feront ainsi les beaux jours de la marque au Paris – Dakar, ce qui ouvrira la voie à des modèles typés “aventure” dont les descendants dominent encore le segment aujourd’hui. La GS est bientôt équipée du nouveau système de bras oscillant anti-soulèvement intégrant la transmission par arbre et cardans, le Paralever. Du côté des sport-GT, la descendante de la R100 RS s’appelle K1. Véritable vitrine technologique roulante, elle adopte pour la première fois pour la marque un moteur à cylindres en ligne couché, et bénéficie d’une ligne typée… qui ne fait pas l’unanimité à l’époque ! 

 

LE LOGO BMW

     Il reprend la forme arrondie, la police mais aussi le large cercle noir au logo de la société Rapp Motorenwerke. Il suffit d’ailleurs de positionner les deux logos côte à côte pour noter les nombreuses similitudes.

     Le logo de la marque déposé le 5 octobre 1916, représente une hélice en rotation symbolisée par 4 quartiers bleus et blancs, aux couleurs de la Bavière. Il reflète les origines de BMW comme fabricant de moteurs d'avions militaires pendant la première guerre mondiale. Toute l'image de constructeur de moteurs d'avions figure dans cet emblème. Depuis sa création il n’a connu que très peu d’évolutions. Contrairement à d’autres constructeurs dont la forme actuelle du logo ne ressemble plus vraiment à l'original, la firme munichoise a conservé le centre de son logo intact et a simplement retravaillé et modernisé ses contours.

 

 

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